SEM Président Marc Ravalomanana

La TSA pour les légalistes
 
 Contrairement aux rumeurs et aux intox lancées par certains médias de la capitale, les légalistes ont répondu présents à l’appel des leaders pro Ravalomanana. Le mot d’ordre est lancé : « on veut une TSA ou une Transition Sans Andry Rajoelina ». Pour renforcer cette revendication, le président Ravalomanana est entré en direct sur la place de la légalité aujourd’hui. Cris, applaudissements ont accueillis le discours de celui qui est considéré comme le « Messie » pour le peuple venu nombreux au Magro. « Messie » car il est le seul à pouvoir aider les malgaches à sortir de cette crise. « Je ne signerai pas » confirme le président Ravalomanana « nous ne voulons pas de putschiste à la direction de notre pays ! »

Télécharger l'audio de l'intervention du Président Ravalomanana ou l'écouter ci-dessous :

 
Place de la démocratie ?
 
Une autre demande d’autorisation pour manifester sur la place de la démocratie a été une fois encore envoyée au PDS de la capitale.
S’il s’avère que le PDS change d’avis et autorise le mouvement à Ambohijatovo, alors les légalistes se donneront rendez-vous sur cette place. Les fidèles à Ravalomanana resteront par contre au Magro si aucune autorisation n’est signée.
Rappelons que c’est la commune urbaine d’Antananarivo qui a interdit l’accès au Stade de Mahamasina quand les légalistes accompagnés, alors, des mouvances Zafy et Ratsiraka voulaient y tenir un meeting afin d’éclaircir les Accords de Maputo.

Tsy miova ny tanjona hoy ny Député Yves Aimé : TSA
 
 « Tsy miova hevitra ny ankolafy RAVALOMANANA : tsy manaiky ny hitondran’i Andry Rajoelina ny rafitry ny tetezamita iombonana izahay satria mpanongam-panjakana izy » io no nambaran’i Solombavam-bahoaka Yves Aimé ,  « na dia eo aza ny amboletra ataon’ny firenen-dehibe sasany sy ireo ankolafy politika hafa dia tsy hanaiky velively ny hitondran’i Andry TGV ny firenena isika légaliste ». Ireo raha fehezina ny votoatin’ny lahetenin’ity solombavam-bahoaka ity raha tonga teny amin’ny Magro izy nitondra fanazavana momba ny zava-nitranga omaly teny amin’ny Carlton Anosy. Nanainga ny herim-po sy ny risim-pon’ireo mpitolona izy arak’izany satria « vao maika hiha-mafy izany tolona izany noho ny fitomboan’ireo fahavalo manodidina ny mpomba ny Filoha RAVALOMANANA »

Voir ci-dessous la vidéo de l'intervention du député Yves Aimé

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 Lu à la réunion du G.I.C. le 6 octobre 2009 par le chef de la délégation Fetison Rakoto Andrianirina de la mouvance Ravalomanana.

Johannesburg, le 5 octobre 2009

Cher Président Ping,
Mesdames et Messieurs,

La Charte de la transition, signée à Maputo le 09 août 2009 stipule à l'Article 1 que : "Les mouvances politiques s'engagent à oeuvrer pour une transition neutre, inclusive, pacifique et consensuelle, en vue de l'organisation d'élections régulières, justes, transparentes, équitables et crédibles, et de la mise en place d'institutions démocratiques et stables".

C'est dans cet esprit de neutralité que j'ai solennellement déclaré le 26 août 2009 à Maputo que je ne participerai pas personnellement à la gestion de la transition.

La Communauté Internationale a précisé clairement qu'aussi longtemps qu'il n'y a pas d'ordre constitutionnel à Madagascar, elle ne reconnaîtra aucun gouvernement de transition. La Mouvance Ravalomanana approuve entièrement cette position et nous ne reconnaîtrons jamais Rajoelina comme "président du gouvernement de transition" parce que sa reconnaissance sera un coup dur pour l'état de droit, la démocratie et l'ordre constitutionnel. En fait, lui permettre d'être le président de la transition signifie légitimer le coup d'état qui a eu lieu à Madagascar.

Nous comptons sur vous, M. le Président, qui dirigez la Commission de l'Union Africaine avec tant d'intégrité, pour éviter les pièges de ceux qui ne veulent pas voir nos pays progresser sans ingérence étrangère tutélaire et faire triompher les valeurs universelles, credo de tous les responsables étatiques du monde entier.

Nous comptons également sur votre compréhension pour un traitement équitable de toutes les mouvances en tenant compte de mon propre désistement personnel dans la conduite de la transition pour que celle-ci soit réellement neutre, inclusive et consensuelle et réussisse sa mission première qui est de ramener la paix à Madagascar.

De tout ce qui précède, et reconfirmant tous nos écrits et déclarations précédents, notamment la communication 022/CC/09 faite devant le G.I.C à Addis Abeba le 21 juillet 2009 et à Maputo le 26 août, nous réitérons notre position et ne pouvons, au nom de la Mouvance Ravalomanana, accepter M. Rajoelina comme président de la transition.

Le continent africain n'est pas un continent maudit, incapable de se délivrer définitivement de ses vices dégradants pour le bonheur de nos détracteurs pour le développement.

Cette fois, assumons notre avenir, osons prendre réellement nos responsabilités et faisons du cas de Madagascar un exemple dissuasif pour tous. Ne légitimons pas, sous quelque forme que ce soit, un putschiste.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'expression de notre haute considération.

Marc RAVALOMANANA

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 Le Président Marc Ravalomanana a répondu aux questions des journalistes de Madagascar Tribune sur la non-application des accords de Maputo par les putschistes, et sur les perspectives de résolution de la crise malgache alors que les délégués du GIC visiteront Madagascar dès ce samedi 3 octobre et surtout le 6 octobre.

Lire l'interview sur Madagascar Tribune

Après l’humiliation subie à l’Assemblée des Nations Unies à New York par la "délégation" conduite par Andry Rajoelina "président de la Haute autorité de transition", les radicaux de la mouvance Andry Rajoelina montent au créneau. Ils multiplient les déclarations de refus des Accords de Maputo et à certains égards véhiculent un certain délit de faciès à l’endroit des Africains ; en tout cas, ils ne veulent pas de Joachim Chissano et d’un quelconque représentant de la SADC. C’est dans ce contexte que le Président Marc Ravalomanana, chef de file de la mouvance portant son nom, a voulu répondre à nos questions.

- Madagascar-Tribune.com : A quelques jours de l’échéance du 6 octobre et au moment où les radicaux de la mouvance Andry Rajoelina augmentent la pression, est-ce que vous croyez toujours aux Accords de Maputo ?

Marc Ravalomanana : La conclusion des Accords de Maputo nous a apporté une lueur d’espoir de résolution de la crise. Malheureusement malgré nos efforts, surtout nous les chefs de file des trois mouvances, Didier Ratsiraka, Zafy Albert et moi-même, de laisser de coté tout orgueil et ambitions personnels, en face nous nous sommes heurtés, à un manque de volonté manifeste de rendre effectif lesdits accords. Les preuves sont là :

  • Bon nombre de personnes lors des événements 2009 ne sont pas encore libérées alors que les arrestations arbitraires continuent,
  • On assiste à un pillage organisé à grande échelle de nos bois et pierres précieux, avec une destruction massive de l’environnement.
  • On court vers une catastrophe économique et humaine sans précédent, avec des milliers de perte d’emploi et la fermeture de beaucoup d’entreprises
  • Hausse incontrôlable de l’inflation et effritement inexorable du pouvoir d’achat, alors que nous ne sommes pas encore en période de soudure.
  • Prolifération des actes de banditisme, créant un sentiment d’insécurité permanente au sein de chaque foyer.
  • La bonne gouvernance qui était notre fierté auprès des bailleurs de fonds internationaux, n’a plus sa place mais c’est la corruption au quotidien qui est le mode de gouvernement.
  • Défaut d’entretien et délabrement des infrastructures qui ont coûté cher aux contribuables,
  • Non accès des enfants à l’école, faute de moyens et de kit scolaire, et même ceux qui étaient scolarisés ne le sont plus.

« Les intérêts supérieurs de la Nation » pour certains ne sont qu’un slogan vide de sens.

- Madagascar-Tribune.com : Le Groupe international de contact (GIC) va se retrouver à Antananarivo le 06 octobre pour continuer ses travaux de recherche d’une solution pacifique à la crise malgache. Et ce samedi 3 octobre, une délégation conduite par Joachim Chissano, président du groupe de médiation, est attendue dans la capitale. Pendant ce temps, des partisans de la mouvance Andry Rajoelina menacent de leur rendre la monnaie de la pièce du refus que la "délégation de la Haute autorité de transition (HAT)" a subi à l’Assemblée des Nations unies. Qu’en pensez-vous ?

Marc Ravalomanana : Je considère tout acte de nature à entraver le bon déroulement de cette réunion internationale, comme une volonté affichée de ne pas résoudre la crise et signifiant un défaut manifeste de tout sens de patriotisme.

En conséquence, j’exhorte tous les patriotes à se donner la main pour la réalisation de cette réunion et de soutenir par la prière tous les participants. Je crois que le meilleur héritage que nous tous vivants actuellement, puissions léguer à la postérité, est un Madagascar modèle de développement, paisible et stable.

Nous malgaches n’auront plus à rougir des coups d’Etat comme mode de prise de pouvoir, et nous ne l’accepterons plus jamais.

- Madagascar Tribune.com : Oui mais comment y parvenir ?

Marc Ravalomanana : Nous devons faire respecter sans condition par tous les politiciens les résultats des urnes. Nous devons refuser tout adoubement par quelque moyen que ce soit et par quiconque d’un auteur de coup d’Etat. Ce sont les principes que nous avions défendu à Maputo et qui sont conformes aux traités et conventions internationaux.

Aujourd’hui, nous tous, citoyens malgaches et membres du GIC, avons le devoir de nous opposer à toutes velléités de maintenir Rajoelina ou Monja Roindefo à la tête du pays, même pendant la transition, tant qu’ils ne sont pas élus démocratiquement par la voie des urnes. Madagascar a suffisamment d’élites et patriotes honnêtes pour cela.

Armons nous tous de courage, Dieu nous protège !

Recueilli par Bill

Le President RavalomananaLe Président Marc Ravalomanana l'avertit : Madagascar court vers une catastrophe socio-economique et humaine à cause des irresponsables qui se sont emparés du pouvoir et s'y accrochent sans vergogne en dépit des recommandations et des accords signés à Maputo.

Voir l'interview du President Ravalomanana dans le journal en ligne "Courrier de Madagascar"

Il faut avouer que Marc Ravalomanana a beaucoup œuvré dans le concert des nations pour que Madagascar soit connu et ait sa place dans toutes les institutions internationales et soit présent dans tous les continents. Il faut aussi admettre que sous son mandat, la croissance était au rendez-vous. Des observateurs internationaux, notamment des journalistes, femmes et hommes des médias internationaux, ont même trouvé que le pays a commencé son décollage économique et que le problème qu’il fallait résoudre était la redistribution des richesses. Marc Ravalomanana a bien voulu répondre à nos questions. Interview.

1) Ayant beaucoup développé la coopération internationale, pouvez-vous apporter des précisions sur les conséquences économiques d’un refus de Madagascar à adopter une démarche consensuelle ?

"Premièrement, j’adresse mes félicitations à votre journal et à vous même pour votre courage en ces temps troubles de vouloir donner le maximum d’informations justes aux citoyens. Ensuite, je vous remercie pour votre appréciation de mes actions internationales.

C’est vrai que j’ai beaucoup œuvré pour mettre Madagascar à la place qu’elle mérite dans le concert des Nations et en l’espace de sept ans, j’ai parcouru des milliers de kilomètres pour promouvoir l’image du pays et trouver toutes les voies et les moyens de le développer, notamment sur le plan des infrastructures, de l’amélioration de la condition de vie des malgaches. Depuis 2003, Madagascar fait partie des pays à développement humain moyen (IDH>0,5) suite à l’amélioration des indicateurs de Santé et de l’Education de la population (espérance de vie, alphabétisation, scolarisation et revenus par habitant).

S’agissant de la lutte contre la pauvreté, l’appui du PNUD par exemple, a eu des incidences sur l’élaboration de politiques sectorielles (emploi, PME, artisanat, industrie, commerce), la stratégie nationale de micro finance, la mise à jour du Programme national d’appui au secteur privé et du diagnostic du processus d’industrialisation rurale.

En partenariat avec la FAO, le BIT, le FENU et l’ONUDI et avec le secteur privé, plus de 40 000 emplois ont été créés en 2005 et 2006 dans des domaines très variés (soie, fruits et légumes, gemmologie, élevage, mécanique, maçonnerie). À cela, il convient d’ajouter les résultats en matière d’alphabétisation et d’insertion sociale et professionnelle des analphabètes, en collaboration avec l’UNESCO.

Dans le domaine de l’investissement, l’initiative Growing Sustainable Business a permis d’intéresser le secteur privé à la lutte contre la pauvreté, et de fournir un appui à la mise en place du Conseil pour le développement économique de Madagascar destiné à faciliter l’investissement.

Et les exemples que je vous donne là ne sont pas exhaustifs. Maintenant, pour répondre à votre question, je viens d’apprendre que la présence de Madagascar n’est pas souhaitable aux réunions annuelles du FMI et de la Banque mondiale en Turquie et que 1’euro vaut 3000 Ariary.

C’est bien dommage car tous les efforts faits en sept ans pour asseoir cette image de pays respectable et digne de confiance tombent à l’eau. Car il ne faut pas se voiler la face, la non invitation à ce genre de réunion signifie que le pays est rangé dans la catégorie des pays non fréquentables avec des dirigeants indésirables et qualifiés de "persona non grata".

Ensuite être écarté de la réunion du F M I signifie l’arrêt des financements extérieurs, aucun organisme de financement légal et normal au monde n’accorde son financement sans l’aval du FMI. Or le budget de Madagascar est composé à plus de 80 pour cent du financement extérieur.

Concernant les effets néfastes de la crise, laissez-moi en premier lieu reprendre certaines analyses récentes de personnes et d’organismes très qualifiés :

* Mme Krystyna Bednarska, Chef du Programme Alimentaire des Nations Unies (PAM) a expliqué déjà au 20 mars 2009 que les pertes d’emplois du fait de la crise politique risquent de précipiter les pauvres et les classes moyennes basses dans la misère. Quant aux plus démunis, qui sont estimés à plus de 500.000, ils ne peuvent même pas s’offrir les denrées de première nécessité à cause de la crise en cours. Cela est en train de se vérifier, aujourd’hui plus de 400 entreprises ont déjà fermé.

* Rien que dans le secteur tourisme, la baisse de l’activité a entraîné un déficit de l’ordre de 390 millions de dollars américains, et près de 25.000 métiers sont sérieusement menacés, selon le Bureau des Nations Unies pour la Coordination des Affaires Humanitaires (OCHA).

* Enfin, le porte-parole de la société civile, Monsieur Roland Razafindramanitra, a livré ses propres évaluations, le lundi 3 août à la Résidence Ankerana. Se référant aux données chiffrées du ministère de l’Economie du mois de mai 2009, la société civile a répertorié au total 15 000 pertes d’emplois en raison de la crise. Se fondant sur les enquêtes effectuées par les groupements professionnels comme le GEM et le FIVMPAMA, elle établit 3 700 pertes d’emplois directs dans le commerce et le service. 153 entreprises, 55 établissements hôteliers et 51 entreprises en zone franche, relève-t-elle, ont dû avoir recours au chômage technique ; réduisant ainsi 2041 personnes, dont 823 dans le secteur tourisme, au chômage technique.

Selon ce Monsieur, la crise perdure, c’est le KO pour le monde des affaires et le chaos social. Un crime que la société civile ne peut laisser faire. Moi je dis qu’il a raison.

Personnellement, j’estime le nombre de travailleurs qui vont perdre leur emploi entre 150 000 et 200 000 ce qui signifie globalement qu’entre 750 000 et 1 000 000 de personnes vont se retrouver complètement démunies rien qu’à Antananarivo, car rien qu’avec l’AGOA, 70 000 emplois sont, à ce jour, déjà perdus.

Pour synthétiser sur ce point j’aimerais rappeler que lors de l’élaboration du budget 2009, notre prévision de taux de croissance était de 7,5 et maintenant la prévision à la fin du premier semestre 2009 est de 2,2. En matière de balance de paiement en 2008 fin du premier semestre nous avions plus de 66 millions de DTS, maintenant à la même époque nous avons un déficit de moins 177 millions de DTS.

Donc on va, je dirais même, on court vers la catastrophe socio-économique et humaine ".

2) Outre les emplois directs et indirects, pouvez-vous évaluer les conséquences sociales sur les bénéficiaires des programmes tels le PSI ou la lutte contre le SIDA et les MST ?

"C’est très simple, vous savez, quand vous ne travaillez pas, vous ne pouvez pas vous nourrir convenablement et votre corps devient facilement vulnérable. Ensuite comme tout le monde le sait, l’oisiveté est la mère de tous les vices. La question est maintenant de savoir si les subventions reçues pour ces programmes sont catégorisées dans les aides humanitaires. Je ne pense pas car la lutte contre les fléaux sanitaires tels que le sida, la malaria relève plutôt d’un programme de gouvernement. Par ailleurs, il n’y a pas que le chômage, mais il y a d’autres facteurs générés par cette crise qui vont contribuer à l’augmentation des risques de prolifération de ces terribles maladies, il en est ainsi de la gabegie instaurée par le pouvoir putschiste, de l’indiscipline qui est devenue le mode de vie et de pensée pour beaucoup de gens. Les risques sont tellement incommensurables qu’il est hasardeux de faire une quelconque évaluation fiable qui sera démentie par une aggravation de la situation demain. C’est malheureux, mais je répète encore on court vers une catastrophe socio-économique et humaine".

3) On dit ici que vous êtes victime de vos propres proches collaborateurs qui vous ont induit en erreur. Lequel ou lesquels parmi eux ont été contre vos projets d’amnistie ou de réconciliation ?

" Non, je ne suis pas victime, c’est le peuple malgache qui est victime des agissements malsains de ces gens qui ne pensent qu’à leurs intérêts personnels. Et quitte à renier tout sens de l’éthique, ils sont capables de faire des pactes même avec le diable.

L’amnistie et la réconciliation nationale, je les ai déjà proposées lors d’un discours à Antsiranana. C’était lors de la première législature. Tout est clair non ? "

4) Quand à un moment donné vous accusiez directement la France d’être votre détracteur sinon d’avoir appuyé les putschistes, aviez- vous des preuves ou du moins des indices probants ?

"Il ne faut plus infantiliser le peuple malgache. Il est capable d’analyser les faits qui se passent actuellement dans son pays. Et en outre, il ne faut pas oublier que Madagascar est le pays où il y a la plus forte congrégation française en Afrique subsaharienne avec tout ce que cela suppose et engendre. Et savez-vous pour se détendre un peu que même en anglais on dit coup d’état" ?

5) Quel est le message que vous voulez adresser aux partisans des trois mouvances qui s’opposent à l’initiative unilatérale de Andry Rajoelina ?

"Le principe que nous avions soutenu à Maputo et que nous soutenons encore peut se résumer ainsi : Plus jamais de coup d’Etat à Madagascar, en Afrique et partout dans le monde. Ensuite nous étions, je pense des hommes d’honneur et des patriotes pour avoir signé les accords de Maputo. Tenons nos engagements et vous les partisans de chaque mouvance, aidez nous par tous les moyens à rendre effectifs ces accords. Que Dieu nous bénisse ! Merci beaucoup".

Propos recueillis par Raw

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Le Président Ravalomanana reçoit le GTT à Johannesburg !

Suite à Maputo 1, le Président Ravalomanana a reçu une délégation du GTT à Johannesburg.
Cette rencontre a été l’occasion pour le Président d’informer le GTT sur les conclusions de Maputo et de prodiguer de précieux conseils dans le cadre de notre lutte.
La délégation a également eu l’occasion de faire un compte rendu de la situation du GTT ainsi que de ses actions en France et dans le monde.
Cet échange chaleureux marque un nouvel élan pour le GTT.
Un grand merci au Président d’avoir accueilli le GTT malgré un agenda surchargé à la suite des négociations de Maputo.

Le Président avec nous Le Président avec nous

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