Foccart peut dormir en paix : ses "disciples 2009" dépassent le maître !

La France, pour se justifier de ses méthodes et pratiques innommables en Afrique, n'arrête pas d'affirmer à qui veut l'entendre, comme pour se persuader elle-même, qu'elle n'a pas besoin de l'Afrique pour maintenir son rang de pays industrialisé. La réalité, pourtant  est tout autre et crève les yeux, la France perd de sa puissance économique, passant du 3e rang mondial dans les années 50 à la 10e place et est en passe de se faire distancer, même de se faire dépasser par ceux qui la talonnaient jadis, comme le Royaume Uni.
La puissance économique de la France depuis les années 50 provient essentiellement de ses colonies d'Asie et surtout d'Afrique. Pour faire vivre son industrie, la France a toujours besoin des matières premières qu'elle n'a pas, de main d'oeuvre qu'elle a chère, de marchés qu'elle a, bouchées chez elle,... bref,  la mondialisation aujourd'hui n'arrange pas sa situation.  Il faut donc faire en sorte que ces pays "pauvres" issus des colonies ne sortent en aucun cas du giron de la mère patrie et faire renverser la vapeur en martelant que ses anciennes colonies ne peuvent s'en sortir sans l'aide de la France : manière de faire fructifier les "prêts" qu'elle donne pour faire d'une pierre ... trois coups , c'est à dire, tirer profits le plus longtemps possible des intérêts de ces "prêts", exigeant  l'utilisation des entreprises françaises dans le contrat de "prêts" (pour que l'argent prêté revienne en  France ! ) et maintenir ainsi le pays emprunteur dans la dépendance totale, à la merci des exigences de plus en plus asphyxiantes du pays prêteur.

Exiger le monopole économique de la France dans ces pays : il faut pour cela "utiliser" le concours des entreprises françaises qui tirent exclusivement la majeure partie de leurs profits dans ces pays "pauvres",.avec l'aide de quelques autochtones "façonnés" selon l'époque, à coup de francs, d'euros ou de dollars pour servir de paravents et de boucs émissaires le cas échéant

Le groupe Bolloré est l'exemple typique d'industrie française ne pouvant vivre et même survivre sans l'Afrique. Et même si ce groupe est essentiellement privé, le pouvoir politique français, toutes tendances confondues depuis des dizaines d'années, n'hésite pas à donner des "coups de main" s'il le faut pour maintenir son hégémonie économique sur le Continent africain.

La françafrique n'est pas morte, elle s'est même rajeunie depuis l'avènement sarkoziste. La preuve !