Rolly Mercia n’est pas aussi saint que çà ? Ce haut fonctionnaire d’état doté d’une multiple personnalité menace en effet de fermer une quinzaine de stations audio-visuelles et de presse écrite pour « non respect de la déontologie ». Il s’en prend même à ses compagnons d’armes de Viva, devenus aujourd’hui des chroniqueurs de la Free Fm. Interrogé par Reporter Sans Frontière (RSF), ce ministre de la communication reconnaît « s’être écarté de l’éthique du journalisme » en 2009, à l’époque où il occupait le temps d’antenne sur la 98.8 Fm, chaîne appartenant à Andry Rajoelina. Dans ce rapport sur la crise de 2010, Rolly Mercia est qualifié de « pourfendeur de Marc Ravalomanana, pitbull de la Hat et sanctionné par l’UA ». Car ce directeur de publication du journal La Vérité dont l'objectif principal est de " renverser le régime de Ravalomanana", a bien accompli sa mission. Et puis, lui et ses sbires ont osé crier que Ravalomanana est un dictateur, alors qu'ils ont pu effectuer durant la période où ils étaient opposants ce qu'on appelle " du journalisme militant"? Et voyez avec quel affront, il reconnaît ne pas être "un africain" et avec quelle fierté, il se dit "vouloir retourner dans le journalisme quand la transition sera terminée". Evidemment, retournez dans ce monde où vous avez tapez fort, car là " vous serez accueilli à bras ouverts" par vos confrères que vous avez mis au chômage et surtout fait emprisonner.
Alors, comme on dit "Mercia Rolly"!